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Saturday, May 16, 2020

FLORIDE -Everglades et lamantins-




A ces lieux si indéfinissables et singuliers qui s'étendent à la pointe sud de la Floride, les tribus Miccosukee et Seminole avaient donné le nom de Pa-may-okee ou River of Grass : "le Fleuve d’Herbe", qui se déverse imperceptiblement de l'intérieur des terres vers la mer.



Parc des Everglades. By Checco Licence


Le Fleuve d’Herbe, de 80 kilomètres de large et tout juste trois mètres de profondeur en son centre, avance aussi très lentement de 30 mètres par jour, oui vous avez bien lu, 30 mètres par jour, pour parcourir les 200 kilomètres entre le lac Okeechobee et la baie de Floride. Ce sont les Everglades.




Le Parc National des Everglades ou "marécages éternels", sanctuaire créé en 1947 pour la préservation d'espèces en danger, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 1979, ce gigantesque marais sub-tropical envahi par la mangrove, abrite des milliers d’espèces animales aquatiques et florales et plus de 300 espèces d’oiseaux, toutes protégées.
Ecosystème tropical majeur d'Amérique du Nord, unique au monde, c'est une région où nichent d'importantes populations d'oiseaux, où des poissons pullulent dans les eaux peu profondes, où des alligators se régalent de tortues d’eau douce, où des hérons se tiennent à l’affût prêts à fondre sur quelque poisson et où serpents et crocodiles cohabitent avec l
es
lamantins.
Ah le lamantin ! Animal aquatique, étonnant, attendrissant et l'un des symboles les plus sympathiques de la Floride, le lamantin, ce gros animal inoffensif est le mieux protégé de tous les siréniens sur tout le territoire des Etats-Unis, mais hélas pour lui, seulement et uniquement aux Etats-Unis. Ailleurs l'espèce est en danger d'extinction.
Dans les Everglades, le lamantin, encore appelé "sea cow" ou vache marine, passe la plupart de son temps, comme nos "normandes", à brouter paisiblement près de 30 kilos de végétation marine, à se promener et à se reposer. Il ressemble un peu à un phoque ou à un dauphin mais ce mammifère de près de 4 mètres de long et de 600 kilos à l'allure bien rondouillarde, vit en eau peu profonde ... et doit remonter à la surface pour respirer.



By Sophro Licence



Dans de nombreuses occasions de leur vie quotidienne les lamantins évoluent dans des eaux boueuses ou obscures, donc pour communiquer ils émettent cris aigus et brefs, gazouillis et autres sifflements, ou gémissements sourds, tous ces sons constituant une grande part de leur système de communication. Ce sont les lamantins qui seraient à l'origine des légendes sur les sirènes, Christophe Colomb lui-même ayant, dit-on, commis l'erreur de prendre des lamantins pour des sirènes. Et les émissions sonores qu'ils émettent à basse fréquence (entre 4 et 8 kHz), restent audibles par l'oreille humaine .... Serait-ce le fameux chant des sirènes ?
En fait, ils sont les plus inoffensifs et les plus naïfs des grands mammifères. A tel point qu'on les a pris longtemps pour des simplets, considérés comme de bons gros animaux marins incapables de faire autre chose que de passer leur temps à manger des plantes, des herbes et dormir.

Or, d'un naturel confiant, ils se sont laissés approcher par l'homme et leur nombre a diminué très tôt, car les Indiens d'abord les ont chassés pour le cuir, la chair et l'huile. Plus tard, ce sont les hélices des hors-bords qui ont pris la relève. Et alors que le lamantin peut vivre plus de 30 ans et possiblement jusqu'à 60 ou 70 ans, un grand nombre d'entre eux n'a guère le loisir, "merci" hélices et pollution, de jouir d'une mort naturelle et normale pour un lamantin qui se respecte, après une vie de bonne douceur et de loyale razzia d'algues et d'herbes.
Au début des années 1900, un scientifique, étudiant de près le cerveau d'un lamantin, écrivait que la surface lisse de leur cerveau, de la taille d'un pamplemousse, s'apparentait aux "cerveaux des idiots". Or depuis, des expériences réalisées en laboratoire entre autres, sur Hugh, un lamantin de Floride, montrent que l'animal semble en réalité loin d'être bête et que le fonctionnement de son cerveau est finalement fort complexe.
Mieux comprendre la manière dont les lamantins s'adaptent à leur environnement pourrait peut-être permettre de mieux les protéger. Les lamantins étant des créatures d'habitude, ils pourraient ajuster leur comportement s'ils apprenaient quelque chose de nouveau, comme préférer aller là où les bateaux et les gens n'iront pas, et rester paisiblement dans des sanctuaires plus sûrs.
En Floride le lamantin est roi. Il est proposé souvent aux touristes de nager avec les dauphins, mais aussi avec les lamantins, qui curieux et peu effrayés, viennent volontiers se mêler aux humains.

Symbole floridien préféré on peut même le voir trônant à l'entrée des jardins, pour accueillir de sa bienveillance le préposé au courrier ...



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EVERGLADES AND MANATEES


To these indescribable and singular places stretching out at the southern point from Florida, the Miccosukee and Seminole tribes had given the name of Pa-may-okee - "the River of Grass-" which runs unnoticed towards the sea.

The 80 kilometers broad "River of Grass", barely reaching three meters at its center, also progresses very slowly ( 30 meters per day, yes you read it well, 30 meters per day ! ) to cross the 200 kilometers separating lake Okeechobee from the Florida bay. It is called the Everglades.
The National park of the Everglades or "Eternal Marshes", a sanctuary created in 1947 for the safeguarding of endangered species and listed on the Worldwide Heritage of the UNESCO in 1979, a gigantic subtropical marsh slowly invaded by the mangrove is a safe haven for thousands of water-, and floral- species of birds, all of which are protected. A major tropical ecosystem of North America, unique in the world, it is an area where important populations of birds nest, where fish abound in shallow waters, where alligators feast on soft sweet-water turtles, where herons prey with much anticipation on fish and where snakes and crocodiles share their habitat with the manatees.

Ah, manatees ! This aquatic, astonishing, tenderness-inspiring animal and one of the most sympathetic symbols of Florida, this large harmless mammal is the best protected sirenian species of all on the whole territory of the United States, but unfortunately, only in the United States. Elsewhere, the species is really endangered.

In the Everglades, the manatee still called "sea cow" or marine cow, spends most of his time, like our "Normandy cows", grazing peacefully and daily on nearly 30 kilos of marine vegetation, walking and resting. It somewhat looks like a seal or a dolphin but this mammal of almost 4 meters length and 600 kilos lives in shallow waters ... and must come to the surface .

At several moments during their daily life the manatees roam in muddy or obscure water, thus to communicate they send acute and short screams, chirps and whistles or moanings, all these sounds constituting a great part of their communication system. Manatees supposedly are the origin of the legends on the mermaids, and it is believed that Colombus himself mistakenly took them for sirens. The sound levels at which they emit being low frequencies ( between 4 and 8 Khz ), they remain audible to the human ear.... Would this be the famous songs of the sirens ?

Actually, they are totally harmless and very naive among all large mammals. So much so that they were supposedly simpletons, considered for a long time as good large marine animals unable to do anothything else than spending their time eating plants, grasses and sleeping.

However, being of a trustful nature, they easily let men approach them and their population dropped very early, the Indians initially driving them out for their leather, flesh and oil. Later, the propellers of motor boats took over. And whereas manatees can live more than 30 years and possibly up to 60 or 70 years, a great number of them hardly reaches that point, "thanks" to propellers and pollution, unable to enjoy a natural and normal death for a manatee, after a life filled with goodness, softness and honest crops of algae and grass.
At the beginning of the 1900s, a scientist closely studying the brain of a manatee wrote that the smooth surface of their brain, about the size of a grapefruit, showed similarities with the "brains of idiots". However, since then, experiments carried out in laboratory on Hugh among others ( a Floridian manatee ) apparently prove that the animal actually is far from being stupid and that the functionning of its brain is actually extremely complex. A better understanding of the ways manatees adapt to their environment would perhaps make it possible to better protect them. Being creatures of habits, they might adapt their behavior if they learned something new, like preferring to go where boats and people will not, and remain peacefully in safer sanctuaries.
In Florida the manatee is king. Tourists often get ads for swimming with dolphins, but also with manatees, which, curious and a little frightened, readily come to mix with humans.

A preferred Floridian symbol, one can even see him guarding the entry of private gardens, greeting and entertaining with its benevolence the local postman.



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Saturday, February 19, 2011

-REVOLUTIONS DANS LE MONDE ARABE : ET APRES ?-


Un vent de chaos s'est mis à souffler et a réveillé comme par magie des populations qu'on a coutume de qualifier de fatalistes et mues uniquement par l'islam ...

Bon ! Les temps changent semble-t-il, peut-être un peu façonnés, travaillés par quelques courants, faiseurs d'évènements. Seul l'avenir nous dira à qui ça profite ... et nous aurons alors les initiateurs des opérations.
En même temps, la seule chose vraiment importante, dans le fatras d'analyses, de suppositions, de supputations, et d'incantations sur de potentielles démocraties émergeant bien sûr, par génération spontanée, de ce terreau si fertile et "libertaire" qu'est l'islam, la seule chose importante sera d'établir à travers quelle grille d'analyses on appréciera réellement le devenir de ce monde arabo musulman.


Et en particulier :


- Où en sont les droits de l'homme, de l'être humain : la Liberté individuelle, la liberté d'expression, de possession, de circulation, l'égalité de traitement, le droit à l'éducation, au travail, la sécurité ... ?


- Quelles sont les relations de ces pays avec les Etats-Unis "le grand Satan" encore symboliquement le plus grand pays de libertés qui soit ?


- Quelles sont les relations de ces pays avec Israël ? Ce point à lui tout seul sera significatif d'une réelle mutation !


- Quelle place sera faite à la liberté des femmes ? Crucial et me semble-t-il totalement improbable. Le pouvoir du mâle quasiment absolu sur la femme, je doute que les hommes de ces pays soient prêts à en céder une once. De très loin, c'est la liberté de la femme et sa reconnaissance d'être humain à part entière qui vont être l'élément le plus difficile à céder pour ces potentats domestiques absolus. Avant même Israël, ce point sera sans nul doute, le moins probable à moins d'un changement quasiment magique de la mentalité musulmane.


- Quelle place sera faite à la liberté des minorités religieuses autres que l'islam ? A voir déjà quelques accrocs notables de ce côté, j'ai déjà quelques doutes ...


Ces différents points à eux seuls constitueront les meilleur des signaux que les révolutions en terre d'islam ont réellement débouché sur une ère de Liberté. Sinon, elles ne constitueront qu'une poudre aux yeux supplémentaire, visant à cacher d'autres desseins.


L'avenir seul nous le dira !




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REVOLUTIONS IN THE ARAB WORLD : WHAT NEXT ?


A wind of chaos has started to blow and has awoken -almost magically - peoples that are usually referred to as fatalistic and moved only by islam...
All right! Times are changing, at least it seems so, even if a bit engineered or directed by some event- generating streams. Only time will tell who profits from it...and then we'll really know WHO initiated the events.
But in the meantime, the only important thing amidst the bulk of analysis, assumptions, hypotheses and incantations concerning the potential democraties that will emerge, by spontaneous generation of course, from the ever fertile and "libertarian" islamic soil, the only important thing I said will be to decide through which reading frame we will really estimate the fate of the muslim arabic world.


And, particularly:


- What about human rights, the rights of the human being : individual liberty, freedom of expression, of property, of circulation, equal treatment, the right to education, to work, to security ... ?


- What are the relationships of these countries with the United States, the "Big Satan", still symbolically the most free country in the world ?


- What are the relations of these countreies with Israel ? This matter alone will be significant of a real mutation!


- What freedom will women enjoy ? This is crucial and, it seems to me, very unlikely. Near total power of the male over the female, I doubt that the men of these countries are willing to give up one inch of it. More than anything else, it's the freedom of women and their recognition as a human being as a whole that will be the most difficult to concede for these absolute domestic potentates. Even before Israel, this matter will be without doubt the most unlikely, unless a near magical change of the muslim mentality.


- What room will be given to religious minorities other than islam ? By judging from the noteworthy hitches on this particular point, I already have doubts.


Those different subjects alone will form the best of signals that the revolutions on islamic ground have really given birth to an era of Freedom. If not, they will be merely another screen of smoke, functioning to mask other goals.


Only time will tell !


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Friday, January 2, 2009

-Nous sommes tous des Israeliens-

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Excellent article de Guy Millière sur le site "Les 4 Vérités" sur la situation en Israel.

Israël loin des mythes de la presse européenne

Israel
Il faut voyager. Rien ne remplace le contact direct avec une réalité où se mêlent souvent une infinité de facteurs que la lecture de textes ne peut restituer. J’ai plusieurs fois fait le tour du monde. J’ai traversé des contrées que je ne pourrais plus traverser aujourd’hui, Iran ou Afghanistan, par exemple. Mes goûts personnels m’ont souvent conduit aux États-Unis où, malgré l’arrivée au pouvoir de Barack Obama, je retournerai.


Je ne reste pas longtemps dans les zones bobos, car je sais à satiété comment on y vit, comment on y pense et, très vite, le trop plein m’atteint, et avec lui une forme de nausée. Malgré les divergences, j’ai des amis de trente ans à New York et à San Francisco. Quand je les vois, j’essaie de parler d’autre chose que de politique, d’économie ou de géopolitique ou, si le sujet vient dans la conversation, je me garde de les contredire, sachant que je perdrais mon temps. Je m’efforce de voir ce qu’il y a en eux de bon et d’humain, malgré tout. Puis je pars vers l’Amérique intérieure, en laquelle je me reconnais davantage.

Je voudrais aller en Israël plus souvent. Mon emploi du temps m’a empêché de m’y rendre depuis plusieurs années. J’y ai passé quelques jours au mois de décembre, invité par André Darmon, directeur d’« Israël magazine » pour des conférences. Au vu de l’actualité immédiate, je pense utile d’en parler ici. J’ai retrouvé en Israël une société plus moderne encore que celle que j’avais quittée lors de mon dernier séjour. Comme je l’ai dit à mes interlocuteurs, les proximités entre Israël et les États-Unis sont bien plus grandes que celles entre Israël et n’importe quel pays d’Europe, et je continue à trouver admirable ce que le peuple juif a fait, en soixante années, d’un fragment de désert hostile.

Je continue à penser que c’est cela aussi que les peuples arabes et musulmans de la région ne supportent pas et ne comprennent pas, tant la modernité a peu pénétré leur culture et leur mentalité.
Un État juif au milieu du dar el Islam, c’est insupportable.
Un État juif qui accomplit des prouesses à peine concevables, c’est plus insupportable encore.
On confierait à des Israéliens les terres de Syrie, de Jordanie ou du Sinaï égyptien, elles passeraient en quelques années du beige du désert au vert tendre de l’irrigation.

On confierait Israël à des Arabes de la région, le désert ferait rapidement son retour.
C’est particulièrement visible sur les territoires frontaliers. Au Nord, à l’extrême proximité du Liban, là où le Hezbollah réarme sous le regard bienveillant des Nations Unies (j’y étais, côté israélien, assez près pour parler avec des casques bleus et des miliciens antisémites que ne séparaient de moi que deux lignes de barbelés), des arbres fruitiers sont plantés par des Israéliens jusqu’à la ligne de démarcation. Du côté du Hezbollahland, rien, sinon des panneaux à la gloire des « martyrs », c’est-à-dire des assassins.
La route qui sépare la Jordanie de la Judée-Samarie est intéressante. On y roule en sécurité parce qu’Israël veille et, comme aux « checkpoints », cette sécurité va de pair avec peu de contrôles militaires au sol : la surveillance électronique est là, invisible pour qui n’a pas d’intentions criminelles. Les seules maisons salubres sont israéliennes, tandis que les maisons arabes sont des taudis.
Maisons et terres cultivées israéliennes sont des « colonies », écrit-on dans la presse européenne, autrement dit des enclaves de civilisation. La « communauté internationale » voudrait que ces enclaves de civilisation disparaissent et laissent place à rocaille et taudis qui seraient « l’État palestinien » : cela permettrait de garnir les comptes en Suisse de chefs de gangs tels que Mahmoud Abbas. Cela ferait disparaître ces traces, sans doute obscènes pour des yeux décadents, de progrès.

L’étape suivante serait vraisemblablement la submersion d’Israël par la barbarie djihadiste. Israël ne laissera pas faire, comme le montrent les opérations actuelles contre le Hamas à Gaza. Si les peuples arabes de la région n’avaient pas l’esprit détraqué par le fanatisme, ils voudraient une vraie paix pour profiter, par la production et l’échange, de la prospérité créée par Israël. Si les politiciens occidentaux n’avaient pas l’esprit rongé par la lâcheté et la soumission, ils inciteraient eux-mêmes à une évolution en ce sens…

Guy Milliere - Jeudi 01 janvier 2009


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WE ARE ALL ISRAELI

Excellent article from Guy Milliere, which can be found on Les 4 Verites website, concerning the situation in Israel.

Israel far from the myths of the European press

Israel
One must really travel. Nothing substitutes for the direct contact with reality where an infinity of factors often intermingle, which the mere reading of texts cannot restore. I have travelled around the world several times. I crossed regions which I could not cross any more today, like Iran or Afghanistan, for example. My personal tastes often led me to the United States where, in spite of the come to power of Barack Obama, I will return.

I do not remain a long time in the "bobo" rings because I know more than enough how one lives there, how one thinks there, and very quickly an "overflow" kind of feeling reaches me, and with it a type of nausea. In spite of the differences, I have some thirty year old friends in New York and San Francisco. When I see them, I try to speak about everything except politics, economy or geopolitics. Or, if the subject does come in the conversation, I take care not to contradict them, knowing that I would waste my time. I strive to see what good and human there is in them, despite everything. Then I leave towards inner America, in which I recognize myself more.

I would like to go more often to Israel. My timetable has prevented me from returning there for several years. I just spent a few days there in December, invited to speak at conferences by André Darmon, director of “Israel magazine”. Given the very recent events, I think it's useful to speak about it here. I found in Israel an even more modern society than the one I had left after my last stay. As I said to my interlocutors, the proximities between Israel and the United States are much larger than those between Israel and any country of Europe, and I continue to find admirable what the Jewish people made, in sixty years, out of a fragment of hostile desert.

I continue to think that this is also what the Arab and Moslem people of the area find insufferable and incomprehensible, since so little modernity has penetrated their culture and their mentality.
A Jewish State in the middle of "dar el Islam", is simply unbearable.
A Jewish State which achieves hardly conceivable prowesses, is even more unbearable..

If one would entrust to Israelis the land of Syria, Jordan or the Egyptian Sinai, they would in a few years turn it from the beige of the desert to the tender green of irrigation. If one would entrust Israel to Arabs of the area, the desert would make a quick return.
It is particularly obvious on the territories at the frontier. Up North, with the extreme proximity of Lebanon, where Hezbollah rearms under the benevolent glance of the United Nations (I was there, on the Israeli side, so close I could nearly speak with the blue helmets and the anti-semite militia-men that only two lines of barbed wires separated from me), fruit trees are planted by Israelis to the line of demarcation. On Hezbollah-land, nothing, except billboards to the glory of the “martyrs”, i.e. the assassins.
The road which separates Jordan from Judaea-Samarie is interesting. One can drive there safely because Israel takes care of it and, just as at the “checkpoints”, this safety goes hand in hand with few military controls on the ground: electronic monitoring is everywhere, invisible there for those who have no criminal intentions. The only salubrious houses are Israeli, while the Arab houses are slums. Israeli houses and cultivated grounds are “colonies”, one can read in tge European press, in other words islands of civilization. The “international community” would like to see these enclaves of civilization disappear and leave room to rubble and slums, which would be “the Palestinian State”: that would make it possible to fill the Swiss accounts of gang leaders like Mahmoud Abbas. That would make these traces of progress disappear, undoubtedly obscene for decadent eyes.

The following stage would probably be the immersion of Israel by djihadist cruelty. But Israel will not let this happen, as the current operations against Hamas in Gaza are showing us. If the Arab people of the area did not have their minds unhinged by fanaticism, they would like a true peace, to profit by production and exchange, of the prosperity created by Israel. And if Western politicians did not have their spirit corroded by cowardice and submission, they would themselves encourage an evolution in that direction…
Guy Milliere - Thursday january 1st 2009




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Wednesday, December 31, 2008

-BONNE ANNEE 2009 HAPPY NEW YEAR-

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BONNE ANNEE ... d'une certaine France ...

HAPPY NEW YEAR ... from a peculiar France





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Thursday, July 10, 2008

-FASHIONABLE-

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Five ... Four ... Three ... Two ... One ...

- Our latest "minaret" models ... !


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Thursday, July 3, 2008

-INDEPENDENCE DAY JULY 4 th-

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Bon Anniversaire l'Amérique !


Independence Day honore la naissance des Etats-Unis d'Amérique et la signature de la Déclaration de l'Indépendance du 4 juillet 1776. C'est un jour de pique-niques et de parades militaires, une nuit de concerts et de feux d'artifices et une raison s'il en est, de déployer la bannière étoilée.

Le 4 juillet 1776, l'Amérique a proclamé son indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne et c'est ainsi qu'est née la Démocratie.

Chaque jour des milliers de personnes quittent leur pays pour venir sur " la terre de l'homme libre et le foyer de l'intrépide " pour vivre leur Rêve Américain.


"Je promets allégeance au Drapeau des Etats-Unis d'Amérique et à la République qu'il représente."

Une seule nation sous la protection de Dieu, indivisible, avec la Liberté et la Justice pour tous.


Et aux ennemis de l'Amérique, non seulement les ennemis extérieurs mais surtout aux ennemis intérieurs comme les groupes anti-libertés, les gauchistes, une grande partie des media, tous ceux qui sont toujours prêts à dénigrer leur pays, allez donc voir :




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Happy Birthday America !

Independence Day honors the birthday of the United States of America and the signing of the Declaration of Independence on July 4, 1776. It's a day of picnics and patriotic parades, a night of concerts and fireworks, and a reason to fly the American flag.
On July 4, 1776, America claimed its independence from Britain and Democracy was born. Every day thousands leave their homeland to come to the "land of the free and the home of the brave" so they can begin their American Dream.

" I pledge allegiance to the flag of the United States of America, and to the Republic for which it stands.

One nation under God, indivisible, with liberty and justice for all."
And to the enemies of America, not only the foreign but above all the homegrown ones, like all the anti-freedom groups, the leftists, most of the media, all those always ready to denigrate their country, why don't you go to :
" I am proud of my country because ... "










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Monday, March 24, 2008

-LE SEUIL CRITIQUE-

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Excellent et utile article reçu d' "AMERICAN CONGRESS FOR TRUTH"


L'analyse suivante, sur la façon dont l'Islam progresse à l'intérieur d'une autre culture, nous est parvenue par email ce week-end. Alors que nous n'avons pas lu le livre de Peter Hammond : "Esclavage, terrorisme, islam", ce qui suit est apparemment adapté de son livre.

Indépendamment de la source de cette analyse, ses conclusions sont historiquement et empiriquement soutenues. Comme George Santayana a écrit : "Ceux qui n'apprennent pas de l'histoire sont condamnés à la voir se répéter". Concernant l'Islam, nous ne devons pas regarder des centaines d'années en arrière pour apprendre de l'histoire. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de regarder ce qui s'est produit en Grande-Bretagne ces trois dernières décennies.

L'Islam n'est pas une religion ni un culte. C'est un système complet, absolu.
L'Islam a des composantes religieuses, légales, politiques, économiques et militaires.
La composante religieuse est une accroche pour les autres composantes.
L' Islamisation se produit quand les musulmans dans un pays sont assez nombreux pour s'agiter et réclamer leurs prétendus "droits religieux."
Quand des sociétés politiquement correctes et culturellement variées, sont d'accord sur les demandes musulmanes "raisonnables" concernant leurs "droits religieux", elles récoltent aussi les autres composantes, en bonus.


Voici comment cela marche (pour les pourcentages, la source : la CIA - The world fact book (2007) -


- Aussi longtemps que la population des musulmans reste autour de 1% dans n'importe quel pays, ils seront considérés en tant que minorité aimant la paix et non comme une menace pour quiconque. En fait, ils peuvent être décrits dans les articles et films, comme étant banalement "colorés".

Les Etats-Unis -- musulmans 1.0%
Australie -- musulmans 1.5%
Canada -- musulmans 1.9%
Chine -- musulmans 1%-2%
Italie -- musulmans
1.5%
Norvège -- musulmans 1.8%


- A 2% et 3% ils commencent à convertir d'autres minorités ethniques et groupes de mécontents, avec un recrutement essentiel dans les prisons et parmi les gangs de quartier :

Le Danemark -- musulmans 2%
Allemagne -- musulmans 3.7%
Royaume-Uni -- musulmans 2.7%
Espagne -- musulmans 4%

Thaïlande -- musulmans 4.6%

- A partir de 5%, ils exercent une influence démesurée, comparée à leur pourcentage dans la population. Ils pousseront à l'introduction de la nourriture halal (préparée selon les normes de l'islam), s'assurant ainsi que les taches de préparation de la nourriture halal soient attribuées à des musulmans. Ils augmenteront la pression sur les chaînes de supermarchés pour la trouver sur leurs étagères -- avec menaces à la clé, si elles ne s'y conforment pas. (Aux Etats-Unis).

La France -- musulmans 8%
Philippines -- musulmans 5%
Suède -- musulmans 5%
Suisse -- musulmans 4.3%
les Pays Bas -- musulmans 5.5%
Trinidad et Tobago -- musulmans 5.8%


A ce seuil, ils s'acharneront à obtenir du gouvernement en place, qu'ils leur permettent de se gérer eux-mêmes sous la Sharia, sous la loi islamique. Le but final de l'Islam n'est pas de convertir le monde mais d'établir la loi de la Sharia sur le monde entier.

- Quand les musulmans atteignent 10% de la population, ils augmenteront l'anarchie comme moyen de se plaindre de leurs conditions (Paris -- voitures qui brûlent). Toute action d'un non-musulman qui offense l'Islam, aura pour conséquences des soulèvements et des menaces (l'affaire des caricatures aux Pays-Bas).

La Guyane -- musulmans 10%
Inde -- musulmans 13.4%
Israel -- musulmans 16%
Kenya -- musulmans 10%
Russie -- musulmans 10-15%


- Après 20%, attendez-vous à des émeutes déclenchées pour un rien, la formation de milice du jihad, des massacres épisodiques et des incendies d'églises et de synagogues :

Ethiopie -- musulmans 32.8%

- A 40% vous trouverez des massacres fréquents, des attaques continuelles de terroristes et la guerre continue des milices :

La Bosnie -- musulmans 40%
Tchad -- musulmans 53.1%
Liban -- les musulmans 59.7%

- A partir de 60% vous pouvez vous attendre à la persécution délibérée des non-croyants et des autres religions, au nettoyage ethnique sporadique (génocide), à l'utilisation de la loi de la Sharia comme arme et le Jizya, l'impôt placé sur les infidèles :

L'Albanie -- musulmans 70%
Malaisie -- musulmans 60.4%
Qatar -- musulmans 77.5%
Soudan -- musulmans 70%


- Au-dessus de 80% l'état se charge des nettoyage ethnique et génocide des non-musulmans :

Le Bangladesh -- musulmans 83%
Egypte -- musulmans 90%
Gaza -- musulmans 98.7%
Indonésie -- musulmans 86.1%
Iran -- musulmans 98%
Irak -- musulmans 97%
Jordanie -- musulmans 92%
Maroc -- musulmans 98.7%
Pakistan -- musulmans 97%
Palestine -- musulmans 99%
Syrie -- musulmans 90%
Tajikistan -- musulmans 90%
Turquie -- musulmans 99.8%
Emirats Arabes Unis -- musulmans 96%

- 100% déclenchera la "paix de Dar-es-Salaam" -- la Maison islamique de la Paix -- C'est supposé être la paix parce que tout un chacun est musulman :

L'Afghanistan -- musulmans 100%
Arabie Saoudite -- musulmans 100%
Somalie -- musulman 100%
Yémen -- musulmans 99.9%


Naturellement, cela n'est pas le cas. Pour satisfaire leur désir de sang, les musulmans commencent alors à s'entretuer pour une multitude de raisons.

"Avant d'avoir neuf ans j'avais appris la Règle de base de la vie arabe. C'était moi contre mon frère, mon frère et moi contre notre père, ma famille contre mes cousins et le clan, le clan contre la tribu, et la tribu contre le monde et nous tous contre l'infidèle.
-- Leon Uris, "Le Haj"


Il est bon de se rappeler que dans beaucoup, beaucoup de pays, tels que la France, les populations musulmanes sont concentrées dans des ghettos basés sur leur appartenance ethnique. Les musulmans ne s'intègrent pas dans la communauté dans son ensemble. Par conséquent, ils exercent plus de puissance que leur moyenne nationale ne semblerait l'indiquer.

Adapté du livre de Dr. Peter Hammond : Esclavage, terrorisme et Islam : Les racines historiques et la menace contemporaine. www.frontline.org.za/books_videos/sti.htm Le congrès américain pour la plage de P.O. Box 6884 le Virginie de vérité, VA 23456 member@americancongressfortruth.org http://www.americancongressfortruth.org/


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THE CRITICAL POINT

Excellent and useful article received from "AMERICAN CONGRESS FOR TRUTH" :

The following analysis of how Islam progresses within a culture came to us via email over the weekend. While we have not yet read Peter Hammond’s new book : "Slavery, Terrorism and Islam", the following is reportedly adapted from his book.
Irrespective of the source of this analysis, its conclusions are historically and empirically supported. As George Santayana wrote: "Those who do not learn from history are doomed to repeat it." Regarding Islam, we don’t have to look back hundreds of years to learn from history. All we need do is look at what has happened in Great Britain over the past three decades.


Islam is not a religion nor is it a cult. It is a complete system.
Islam has religious, legal, political, economic and military components. The religious component is a beard for all the other components.
Islamization occurs when there are sufficient Muslims in a country to agitate for their so-called "religious rights."
When politically correct and culturally diverse societies agree to "the reasonable" Muslim demands for their "religious rights," they also get the other components under the table.


Here's how it works (percentages source CIA : The World Fact Book (2007)).

- As long as the Muslim population remains around 1% of any given country, they will be regarded as a peace-loving minority and not as a threat to anyone. In fact, they may be featured in articles and films, stereotyped for their colorful uniqueness :

United States -- Muslim 1.0%
Australia -- Muslim 1.5%
Canada -- Muslim 1.9%
China -- Muslim 1%-2%
Italy -- Muslim 1.5%
Norway -- Muslim 1.8%


- At 2% and 3% they begin to proselytize from other ethnic minorities and disaffected groups with major recruiting from the jails and among street gangs :

Denmark -- Muslim 2%
Germany -- Muslim 3.7%
United Kingdom -- Muslim 2.7%
Spain -- Muslim 4%
Thailand -- Muslim 4.6%


- From 5% on they exercise an inordinate influence in proportion to their percentage of the population.
They will push for the introduction of halal (clean by Islamic standards) food, thereby securing food preparation jobs for Muslims. They will increase pressure on supermarket chains to feature it on their shelves -- along with threats for failure to comply. (United States).


France -- Muslim 8%
Philippines -- Muslim 5%
Sweden -- Muslim 5%
Switzerland -- Muslim 4.3%
The Netherlands -- Muslim 5.5%
Trinidad & Tobago -- Muslim 5.8%


At this point, they will work to get the ruling government to allow them to rule themselves under Sharia, the Islamic Law. The ultimate goal of Islam is not to convert the world but to establish Sharia law over the entire world.

- When Muslims reach 10% of the population, they will increase lawlessness as a means of complaint about their conditions (Paris -- car-burnings). Any non-Muslim action that offends Islam will result in uprisings and threats (Amsterdam -- Mohammed cartoons).

Guyana -- Muslim 10%
India -- Muslim 13.4%
Israel -- Muslim 16%
Kenya -- Muslim 10%
Russia -- Muslim 10-15%


- After reaching 20% expect hair-trigger rioting, jihad militia formations, sporadic killings and church and synagogue burning :

Ethiopia -- Muslim 32.8%

- At 40% you will find widespread massacres, chronic terror attacks and ongoing militia warfare :

Bosnia -- Muslim 40%
Chad -- Muslim 53.1%
Lebanon -- Muslim 59.7%


- From 60% you may expect unfettered persecution of non-believers and other religions, sporadic ethnic cleansing (genocide), use of Sharia Law as a weapon and Jizya, the tax placed on infidels :

Albania -- Muslim 70%
Malaysia -- Muslim 60.4%
Qatar -- Muslim 77.5%
Sudan -- Muslim 70%


- After 80% expect State run ethnic cleansing and genocide :

Bangladesh -- Muslim 83%
Egypt -- Muslim 90%
Gaza -- Muslim 98.7%
Indonesia -- Muslim 86.1%
Iran -- Muslim 98%
Iraq -- Muslim 97%
Jordan -- Muslim 92%
Morocco -- Muslim 98.7%
Pakistan -- Muslim 97%
Palestine -- Muslim 99%
Syria -- Muslim 90%
Tajikistan -- Muslim 90%
Turkey -- Muslim 99.8%
United Arab Emirates -- Muslim 96%

- 100% will usher in the "peace of Dar-es-Salaam" -- the Islamic House of Peace -- there's supposed to be peace because everybody is a Muslim :

Afghanistan -- Muslim 100%
Saudi Arabia -- Muslim 100%
Somalia -- Muslim 100%
Yemen -- Muslim 99.9%

Of course, that's not the case. To satisfy their blood lust, Muslims then start killing each other for a variety of reasons.

"Before I was nine I had learned the basic canon of Arab life. It was me against my brother; me and my brother against our father; my family against my cousins and the clan; the clan against the tribe; and the tribe against the world and all of us against the infidel."
-- Leon Uris, "The Haj"

It is good to remember that in many, many countries, such as France, the Muslim populations are centered around ghettos based on their ethnicity. Muslims do not integrate into the community at large. Therefore, they exercise more power than their national average would indicate.

Adapted from Dr. Peter Hammond's book: "Slavery, Terrorism and Islam" : The Historical Roots and Contemporary Threat.. www.frontline.org.za/books_videos/sti.htm




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Tuesday, March 18, 2008

-Pire que les islamistes-


Cette affaire commence à faire grand bruit ici et c'est normal. Barack Obama et son pasteur le réverend Jeremiah Wright : drôle de pasteur il est vrai, à la haine de l'Amérique chevillée au coeur, au corps, aux paroles, et aux sermons. C'est effrayant que des gens dans une Eglise puissent subir un tel lavage de cerveau contre l'Amérique.

Il est IMPOSSIBLE qu'Obama n'ait pas été un tant soit peu au courant, tant une haine si envahissante est impossible à cacher : elle imprègne visiblement ce révérend noir. La haine des blancs, la haine des riches, la haine de l'Amérique, la haine de toutes les valeurs qui ont fait et qui font la belle et grande Amérique. Il demande à Dieu la damnation du pays qui lui a permis de faire des études, de s'élever dans l'échelle sociale, de dire ce qu'il veut, de faire ce qu'il désire. Drôle de parole du Christ ... Et au lieu de remercier ce pays pour tout ce qu'il lui a permis de devenir, il crache sa haine de façon effrayante et éhontée.

J'ai déjà rencontré ce même manque de "reconnaissance", chez quelqu'un que j'appréciais pourtant beaucoup et c'est Harry Belafonte. On ne peut pas dire que l'Amérique ait été particulièrement cruelle à son égard et il a la même haine quand il parle de l'Amérique. Ecoeurant !

Et on retrouve ça chez tous les nantis gauchistes de Hollywood qui crachent sur l'Amérique dès qu'ils le peuvent. C'est sûr qu'on ne peut pas demander à des acteurs, en plus, d'être intelligents ... Mais ils distillent tous cette même haine. Si les valeurs américaines, qui leur permettent de vivre en sécurité, de se remplir les poches et de pérorer contre leur pays ne leur plaisent pas, qu'ils s'en aillent, qu'ils aillent dans des pays comme la France. Et pas dans des palaces internationaux ou des quartiers résidentiels. Non la France qui coule, celle de monsieur tout le monde, où des centaines de voitures brûlent tous les soirs, où la liberté de paroles va diminuant, où la pensée unique règne, où l'assassin est mieux considéré que la victime et où l'on peut se faire tuer, mais surtout pas se défendre. Ils verraient à quoi ressemblerait l'Amérique si un jour leurs idées de gauchistes se répandaient assez pour changer leur magnifique pays.


Et la question s'est posée un moment de savoir si Barack Obama était musulman, et avait été éduqué dans une madrassa. avec tous les risques que cela comporte. Eh bien, nul besoin de madrassa, le bon révérend Wright distille les mêmes discours haineux anti-américains que les pires islamistes, les grotesques Ahmadinejad, Kadafi et autres Ben Laden americanophobes. Nul besoin de madrassa pour souhaiter les pires choses à l'Amérique, son gouvernement et ses riches blancs. Que Dieu damne l'Amérique ! souhaite-t-il.


Je crois qu'il est bon de se laver l'esprit de ce bonhomme et de sa haine et de lui répondre simplement, du plus profond du coeur, ceci :




Martina McBride



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WORSE THAN ISLAMISTS


This story really starts to make headlines, which is natural. Barack Obama and his Pastor, reverend Jeremiah Wright: strange kind of a Pastor really, with the hatred of America rooted deep in his heart, his body, his words, and his sermons. It's alarming how people in a Church can undergo such a brainwashing against America. It is IMPOSSIBLE that Obama wasn't at least aware of a hatred so invading that it is impossible to hide: it obviously impregnates this black reverend. The hatred of the whites, the hatred of the rich, the hatred of America, the hatred of all the values which have made and still make this beautiful and great America. He asks God to damn the country that enabled him to study, to rise in the social ladder, to say what he wishes and to do what he wants to. Strange Gospel of Christ... And instead of thanking this country for everything it enabled him to become, he spits his hatred in an alarming and shameless way.
I've already witnessed this same lack of "recognition", with somebody I appreciated very much however, I'm talking about Harry Belafonte. One cannot say that America has been particularly cruel towards him and yet he has the same hatred when he speaks about America. Sickening! And one encounters the same with all the wealthy Hollywood leftists who spit on America as soon as they can. Of course, one cannot ask actors to be intelligent too... but they all exude the same hatred. If they hate American values so much, that enable them to live in safety, to fill their pockets and to speechify against their country they detest, let them leave it, let them go to countries like France. But not to an international, luxurious hotel or a residential area. No, the France that sinks, that of Mr and Mrs Everybody, where hundreds of cars burn every night, where freedom of speach is decreasing, where political correctness reigns, where the assassin is more considered than the victim and where you can get killed but have no right to defend yourself. Then they would realize what America would look like one day if their leftist ideas were spread enough to change their splendid country.
The question arose, at one time, if Barack Obama was Muslim, and had been educated in a madrassa, with all the risks that comprises. Well, he didn't need a madrassa since the good reverend Wright distills the same heinous anti-American speeches as the worst islamist ones, the ludicrous Ahmadinejad, Khadafi and other Ben Laden americanophobes. No need for a madrassa to wish the worst things for white America, its government and its rich whities. Let God damn America ! He wishes.
I believe that it is wise to cleanse one's spirit of this bloke and his hatred and to simply answer, from the bottom of my heart, with this : ( Singer : Martina McBride )




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Monday, November 26, 2007

-L'ANTIAMERICANISME AMERICAIN-

Ou " Comment l'anti-américanisme a-t-il pu infecter les écoles, les médias et Hollywood ? "
Excellent article de Daniel PIPES qui met en lumière le point de vue intéressant, original, et tellement probable de James Piereson du Manhattan Institute, sur le rôle réel de l'assassinat de John F.Kennedy par Lee Harvey Oswald.


Adaptation française: Alain Jean-Mairet

Qu'est-ce qui ne va pas avec le libéralisme américain? Qu'est-il arrivé au Parti démocrate sûr de lui, optimiste et pragmatique de Franklin D. Roosevelt, Harry Truman et John F. Kennedy? Pourquoi Joe Lieberman, leur plus proche successeur actuel, a-t-il été écarté du parti? Comment l'anti-américanisme a-t-il pu infecter les écoles, les médias et Hollywood? Et d'où vient la fureur aveugle des démocrates mise en lumière par des conservateurs tels qu'Ann Coulter, Jeff Jacoby, Michelle Malkin et le Media Research Center ?

Par un véritable tour de force ( en français dans le texte ), James Piereson, membre du Manhattan Institute, propose une explication historique à la fois inédite et convaincante. Son livre, Camelot and the Cultural Revolution: How the Assassination of John F. Kennedy Shattered American Liberalism (Camelot et la révolution culturelle : comment l'assassinat de John F. Kennedy a ébranlé le libéralisme américain – Éd. Encounter), attribue l'origine du glissement du libéralisme vers l'anti-américanisme au fait, en apparence mineur, que Lee Harvey Oswald n'était ni un ségrégationniste, ni un combattant de la guerre froide, mais un communiste.

Voici l'argumentation de Piereson:

Pendant les quelque 40 ans qui précédèrent l'assassinat de Kennedy, le 22 novembre 1963, le progressisme/libéralisme était la philosophie publique dominante et quasi-exclusive; Kennedy, centriste ferme et réaliste, était issu d'une tradition qui poursuivait avec succès l'expansion de la démocratie et de l'état providence.

En revanche, les Républicains comme Dwight Eisenhower n'avait guère d'alternative intellectuelle à opposer au libéralisme et se contentait de ralentir son avance. Les «vestiges» conservateurs menés par William F. Buckley Jr. n'avaient pratiquement aucun impact politique. La droite radicale, incarnée par la John Birch Society, éructait un fanatisme insensé et inefficace.

Piereson explique que si l'assassinat de Kennedy a si profondément affecté le libéralisme, c'est parce qu'Oswald, un communiste inspiré par la Nouvelle Gauche, a abattu Kennedy pour protéger le règne de Fidel Castro à Cuba contre un président qui, pendant la crise des missiles de 1962, avait brandi l'option militaire américaine. En bref, Kennedy est mort parce qu'il s'était montré particulièrement ferme dans la guerre froide. Les libéraux ont renâclé devant ce fait qui contredisait leur système doctrinal et ils ont préféré présenter Kennedy comme une victime de la droite radicale et un martyr de la cause libérale.

Ce phantasme politique suppose deux gestes audacieux.

- Le premier concernait Oswald :

* Ignorer ses idées communistes et le faire passer pour un extrémiste de droite. Ainsi, le procureur de la Nouvelle Orléans
Jim Garrison affirma qu' "Oswald aurait été plus à l'aise avec Mein Kampf qu'avec Das Kapital ".
* Minimiser son importance jusqu'à la totale insignifiance en émettant des théories à propos de 16 autres assassins ou en imaginant une énorme conspiration dans laquelle Oswald était un instrument de la mafia, du Ku Klux Klan, des Cubains anti-Castro, des Russes blancs, des magnats du pétrole texans, des banquiers internationaux, de la CIA, du FBI, du complexe militaro-industriel, des généraux ou du successeur de Kennedy, Lyndon Johnson.


- Une fois Oswald presque supprimé du tableau, voire transformé en bouc émissaire, les membres de l'establishment au pouvoir – Johnson, Jacqueline Kennedy, J. Edgar Hoover et beaucoup d'autres – passèrent à un deuxième geste, ahurissant : ils attribuèrent la culpabilité de l'assassinat non pas à Oswald, le communiste, mais au peuple américain en général et à la droite radicale en particulier, qu'ils accusèrent d'avoir tué Kennedy parce qu'il aurait été trop mou dans la guerre froide ou trop favorable aux droits civils des Américains noirs.

Voici quatre exemples parmi les éléments cités par Piereson pour étayer cette déformation délirante des faits :

= Le juge de la Cour suprême
Earl Warren décria ce qu'il considérait comme " la haine et la rancœur injectées dans le cœur de notre nation par des bigots."
= Le leader de la majorité du Sénat
Mike Mansfield pesta contre «la bigoterie, la haine, les préjugés et l'arrogance qui se sont concentrés dans ce moment d'horreur pour entraîner sa perte».
= Le membre du Congrès Adam Clayton Powell conseilla à la ronde : " Ne pleurez pas pour Jack Kennedy, pleurez pour l'Amérique."
= Un
éditorial du New York Times regretta «la honte que toute l'Amérique doit boire pour payer le prix du vent de folie et de haine qui a frappé le président John F. Kennedy».

Piereson voit dans cette " dénégation ou ignorance volontaire " des motivations et de la culpabilité d'Oswald, l'origine réelle du virage vers le pessimisme du libéralisme américain. "L'accent réformiste du libéralisme américain, auparavant empreint de pragmatisme et d'élan vers l'avenir, a été submergé dès lors par un esprit d'auto-condamnation nationale."

Le fait de considérer les États-Unis comme grossiers, violents, racistes et militaristes a fait passer l'effort central du libéralisme du pôle des affaires économiques à celui des questions culturelles ( racisme, féminisme, liberté sexuelle, droits des homosexuels ). Cette évolution a contribué à l'éclosion du mouvement de contre-culture de la fin des années 1960. Dans une vision plus large, elle a nourri un " reste d'ambivalence " quant à la valeur des institutions traditionnelles américaines et au bien-fondé du déploiement de la puissance militaire américaine, lequel continue de caractériser l'attitude générale du libéralisme, 44 ans plus tard.
C'est ainsi que le legs pernicieux d'Oswald a persisté jusqu'en 2007, continuant de léser et de pervertir le libéralisme et ainsi de polluer le débat national.


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Or " How did anti-americanism infect the schools, the media and Hollywood ? "
Excellent article of Daniel PIPES that emphasizes the interesting, original, and very probable point of vue of James Piereson, member of the Manhattan Institute, on the real role of the assassination of John F.Kennedy by Lee Harvey Oswald.

Lee Harvey Oswald's Malign Legacy
by Daniel Pipes
November 22, 2007

What's wrong with American liberalism? What happened to the self-assured, optimistic, and practical Democratic Party of Franklin D. Roosevelt, Harry Truman, and John F. Kennedy? Why has Joe Lieberman, their closest contemporary incarnation, been run out of the party? How did anti-Americanism infect schools, the media, and Hollywood? And whence comes the liberal rage that conservatives like Ann Coulter, Jeff Jacoby, Michelle Malkin, and the Media Research Center have extensively documented?

In a tour de force, James Piereson of the Manhattan Institute offers an historical explanation both novel and convincing. His book, Camelot and the Cultural Revolution: How the Assassination of John F. Kennedy Shattered American Liberalism (Encounter), traces liberalism's slide into anti-Americanism back to the seemingly minor fact that Lee Harvey Oswald was neither a segregationist nor a cold warrior but a communist.

Here's what Piereson argues :

During the roughly forty years preceding the Kennedy assassination on November 22, 1963, progressivism/liberalism was the reigning and nearly only public philosophy; Kennedy, a realistic centrist, came out of an effective tradition that aimed, and succeeded, in expanding democracy and the welfare state.

In contrast, Republicans like Dwight Eisenhower lacked an intellectual alternative to liberalism and so merely slowed it down. The conservative "remnant" led by William F. Buckley, Jr. had virtually no impact on policy. The radical right, embodied by the John Birch Society, spewed illogical and ineffectual fanaticism.

Kennedy's assassination profoundly affected liberalism, Piereson explains, because Oswald, a New Left-style communist, murdered Kennedy to protect Fidel Castro's rule in Cuba from the president who, during the Cuban missile crisis of 1962, brandished America's military card. Kennedy, in brief, died because he was so tough in the cold war. Liberals resisted this fact because it contradicted their belief system and, instead, presented Kennedy as a victim of the radical right and a martyr for liberal causes.

This political phantasm required two audacious steps.

- The first applied to Oswald:
Ignoring his communist outlook by characterizing him as an extreme rightist. Thus, New Orleans district attorney Jim Garrison asserted that "Oswald would have been more at home with Mein Kampf than Das Kapital."
Reducing his role to insignificance by theorizing about some sixteen other assassins or spinning a giant conspiracy in which Oswald was a dupe of the mafia, the Ku Klux Klan, anti-Castro Cubans, White Russians, Texas oil millionaires, international bankers, the CIA, the FBI, the military-industrial complex, the generals, or Kennedy's successor, Lyndon Johnson


- With Oswald nearly deleted from the narrative, or even turned into a scapegoat, the ruling establishment – Johnson, Jacqueline Kennedy, J. Edgar Hoover, and many others – proceeded to take a second, astonishing step. They blamed the assassination not on Oswald the communist but on the American people, and the radical right in particular, accusing them of killing Kennedy for his being too soft in the cold war or too accommodating to civil rights for American blacks. Here are just four of the examples Piereson cites documenting that wild distortion:

= Chief Justice Earl Warren decried the supposed "hatred and bitterness that has been injected into the life of our nation by bigots."
= Senate majority leader
Mike Mansfield raged against "the bigotry, the hatred, prejudice and the arrogance which converged in that moment of horror to strike him down."
= Congressman Adam Clayton Powell advised, " Weep not for Jack Kennedy, but weep for America."
= A
New York Times editorial lamented "The shame all America must bear for the spirit of madness and hate that struck down President John F. Kennedy."

In this "denial or disregard" of Oswald's motives and guilt, Piereson locates the rank origins of American liberalism's turn toward anti-American pessimism. "The reformist emphasis of American liberalism, which had been pragmatic and forward-looking, was overtaken by a spirit of national self-condemnation."

Viewing the United States as crass, violent, racist, and militarist shifted liberalism's focus from economics to cultural issues (racism, feminism, sexual freedom, gay rights). This change helped spawn the countercultural movement of the late 1960s; more lastingly, it fed a "residue of ambivalence" about the worth of traditional American institutions and the validity of deploying U.S. military power that 44 years later remains liberalism's general outlook.

Thus does Oswald's malign legacy live on in 2007, yet harming and perverting liberalism, still polluting the national debate.



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Monday, August 6, 2007

Moi j'adore Bill O' Reilly


Eh oui que voulez-vous, je fais partie de ce petit pourcentage de Français ( et ils augmentent de plus en plus ) qui apprécient ce diable d'homme !
- Quand on a été pendant des années obligé de regarder les mêmes informations sur toutes les chaines de télévision françaises, informations ABSOLUMENT IDENTIQUES, quelles que soient les chaines, informations présentées pratiquement dans le même ordre chronologique, toutes issues de la même Agence France Presse, (alias la Pravda France Presse)

- Quand on a été obligé d'entendre toujours les mêmes arguments, tous dans le même sens, des jours, des semaines, des années et des années durant, par les mêmes commentateurs, aux mêmes mimiques sévères ou indulgentes selon que les personnes ou les évènements incriminés étaient du mauvais côté ou du bon côté du " politiquement correct " ...
...
alors soudain, après cette indigence de l'information, je dirais plutôt de la désinformation française, pouvoir regarder Fox News, c'est comme après des années dans le désert, se retrouver dans une riante vallée, où l'eau coule claire et abondante, et où l'on peut enfin s'abreuver tout son soûl.
C'est tout ce que vous auriez voulu entendre, que vous saviez que quelqu'un pouvait le penser et le dire, mais que c'était IMPOSSIBLE de l'entendre à la télévision française, à haute et intelligible voix. Un vrai baume au coeur après de telles années de frustration ... C'est ça la Liberté ! Et c'est ça William James O'Reilly, Jr !
C'est vrai que j'apprécie pratiquement tous les présentateurs de Fox News, mais j'ai un gros gros gros faible pour Bill O'Reilly. Ah ! que j'aime cet esprit acéré qui sait trouver la faille, le biais de certains faux-arguments et les démolit et les détruit avec ce sourire, cet air et ces yeux tellement narquois !
Je comprends que les cocos et les gauchistes de tout poil ne l'aiment pas ! Difficile de défendre le mensonge, l'incohérence, la mauvaise foi, la désinformation avec, en face de soi, ce diable d'homme, bourré d'humour, d'intelligence, de rigueur et de bon sens !
Et cerise sur le gâteau, ce n'est pas la gent féminine qui me contredira si j'ajoute comme ça, en passant, que son magnétisme et son pouvoir de séduction -ah ! les yeux clairs- sont tout de même irrésistibles ... En tout bien tout honneur ! Bien entendu ...



Merci Monsieur 0' Reilly d'exister !




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- I JUST LOVE BILL O' REILLY-



Well yes, what can I say, I am one of those few French, a small percentage (but which increases every day) who appreciates this hell of a man !
- When you have been forced during years to watch the same news on all the French TV channels, ABSOLUTELY IDENTICAL information, whatever the channel, practically always presented in the same chronological order, all originating from the same Agence France Presse news agency, (alias Pravda France Presse)
- When you have been forced to eternally hear the same arguments, all tending to the same opinion, during days, weeks, years after year, made by the same news anchors, who display the same severe or lenient face according to whether the people or the events involved were from the bad side or the good side of the "politically correct" ...


... then suddenly, after this paucity of information - or should I rather say French disinformation, the ability to watch Fox News is like finding one lush valley after years of walking in the desert, where water runs clear and is abundant, and where one can finally drink to quench one's thirst, until more than enough.

That's all you would have liked to hear, all that you knew somebody could think and say out loud with a high and understandable voice but was IMPOSSIBLE to encounter on French television. A true balm for one's heart after such years of frustration ... That, is Freedom ! And that is William James O' Reilly, Jr !
Truth be told, I appreciate practically all Fox News' anchors, but I have a large, large, large weakness for Bill O' Reilly. O how I like this sharp-edged mind that can detect the fault, the skew of certain false-arguments and demolish and destroy them with that smile, that expression and these o so mocking eyes ! I understand why communists and leftists of all sorts can not stand it ! It is extremely difficult to defend any lie, inconsistency, bad faith or disinformation when one finds opposed to oneself this terrible fellow, full of humour, intelligence, rigour and common sense !
And "cherry on the cake", I'm sure I won't be contradicted by the fair sex if I add, en passant, that his magnetism and ability to seduce - ah! those clear eyes- are really irresistible ... nothing else intended here, of course!


Thank you Mister 0' Reilly for simply existing!



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