Tuesday, December 18, 2007

-SANTA CLAUS : le retour-


Tout le monde sait que notre Père Noël, sympathique personnage jovial et ventripotent, à la longue barbe blanche et à l'habit rouge, est capable de distribuer tous ses cadeaux dans les maisons, en une seule nuit, le soir de Noël, en se déplaçant sur un traîneau volant tiré par ses huit rennes : Fougueux, Danseur, Fringant, Rusé, Comète, Cupidon, Tonnerre et Éclair, avec un neuvième, qui les mène, le petit dernier Rudolphe, le plus connu, l'illustrissime renne au nez rouge.
Mais ce que tout le monde ne sait pas forcément, c'est QUAND le Père Noël va passer. Certains le savent parfaitement bien pourtant : ce sont les satellites du NORAD.
Eh oui ! cela fait plus de 50 ans que le très sérieux Centre de Commande qui surveille et défend l'Espace Aérien Nord Américain, le NORAD ( North American Aerospace Defense Command ), suit à la trace tous les déplacements de ce bon Père Noël autour du Globe, et sait à tout instant où il se trouve.
Tout cela a commencé en 1955 : un grand magasin avait publié dans un journal du Colorado une annonce publicitaire, qui donnait un numéro de téléphone exclusif pour joindre le Père Noël. Par erreur, le numéro indiqué menait directement au Centre d’urgence du Commandement de la défense aérienne continentale (Conad), le prédécesseur du Norad, situé au Colorado. Submergé par le nombre d’appels d’enfants, l’officier de service leur avait alors expliqué qu’il était l'assistant du Père Noël et qu’il pouvait suivre son trajet sur ses écrans radar.
Depuis, chaque année, une ligne téléphonique au Norad a été mise en service pour indiquer aux enfants curieux et impatients où se trouve le Père Noël.
Progrès oblige, en 1997, tout ce programme s'est installé sur internet, sur le site du Norad. On peut donc y trouver tous les renseignements que les spécialistes du Norad ont recueillis au fil des années sur le Père Noël. Et aussi comment le père Noël réussit à apporter des cadeaux à tous les enfants du monde en une seule nuit, le 24 décembre, et encore comment les satellites du Norad réussissent même à détecter le nez rouge du renne Rudolphe.
Et cette année, Google Maps, Google Search, iGoogle et YouTube participent à cette poursuite du Père Noël dans sa course. Donc ne le ratez pas durant la nuit du 24 décembre, il pourra être localisé, à tout moment, sur le site du Norad ...




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SANTA CLAUS : the come back

Everyone knows that our Santa Claus, jolly and chubby character, with the long white beard and the red costume, is capable of distributing all his gifts in the houses in only one night, on Christmas eve, moving on a flying sledge drawn by its eight reindeers : Dasher, Dancer, Prancer, Vixen, Comet, Cupid, Donder and Blitzen, with a ninth that leads them : the latest and most well-known, the awesome red-nosed Rudolph !

But what one does not necessarily know, is WHEN Santa Claus drops by. Some however know this perfectly well : the satellites of the NORAD.
And yes ! for more than 50 years the very serious Command Center which supervises and defends the American Northern Airspace, the NORAD (North American Aerospace Defense Command), tracks all movements of this good Santa around the Earth, and knows at any moment where he is.

It all started in 1955 : a Department store had published in a Colorado newspaper an advertisement which featured an exclusive telephone number to contact Santa Claus. By mistake however, the indicated number connected directly to the Emergency Command Center of continental air defense (Conad), the ancestor of Norad, located in Colorado. Overwhelmed by the number of calls from children, the officer on duty had then explained that he was the assistant of Santa Claus and that he could follow his course on his radarscopes.
Since then, each year a telephone line from Norad has been devoted to inform curious and impatient children where Santa Claus is.
Following technical advancements, in 1997 the whole program was put on Internet, on
the Norad Site. This is thus the place to find all the information the Norad specialists have collected on Santa Claus over the years. And also how Santa Claus succeeds in bringing gifts to all the children of the world in only one night, on the 24th of December, or how the satellites of Norad even succeed in detecting the red nose of Rudolph.
As of this year, the eager ones will be able to use Google Maps, Google Search, iGoogle and YouTube that contribute to the tracking of Santa Claus.
Thus, don't miss him through the night of December 24th, he could be located on the Norad site constantly ...

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Sunday, December 16, 2007

Amical, genereux, en un mot ... Americain !



Quand on vit dans un pays étranger, on finit peu à peu par s'habituer à ce qui, au départ, vous étonne. N'étant pas de nature à critiquer ce qui est nouveau, je suis plutot rapide à adopter certaines coutumes ou pratiques. Ce qui fait qu'à plus ou moins longue échéance, je finis par ne plus avoir la même capacité à m'étonner et donc à vouloir le commenter.
Il reste toutefois que certains traits des Américains sont inévitablement remarquables pour un européen ayant été élevé sur le vieux continent et sont si agréables qu'on ne peut s'empêcher d'y penser et de les relever.
Avant toute chose, les américains sont polis. Je n'en ai encore rencontré aucun qui ne m'ait pas salué. Que ce soit le "how 'you doing" (comment allez-vous) ou le "what's cooking" (litteralement : qu'estce qui cuit dans la marmite) ou autres "y'all" (vous z'ot), ils vous saluent. Dans tous les magasins, dans les rues, pour tous les services, ils vous reconnaissent, s'adressent à vous avec le sourire et s'ils ne comprennent pas ce que vous voulez, demandez ou faites, ils attendent que vous donniez des explications pour essayer de vous aider. Que ce soit pour regler une facture, pour acheter un objet ou pour vous donner un conseil utile et amical, ils vous reconnaissent en tant qu'individu.

Et l'un de leurs traits les plus charmants sans conteste doit être leur gentillesse et leur générosité. Ce n'est pas pour rien qu'on trouve des paquets alimentaires peu chers pour les démunis dans les grands supermarchés locaux ou des repas gratuits dans toutes les églises, quand ils ne sont pas distribués directement dans la rue.
Et quand on vit ici, on découvre ces traits et leurs conséquences. Ici un simple voisin partant au travail vous dira qu'il vous laisse sa porte d'entrée ouverte parce que vous aviez offert de lui garder son chien. Là, un inconnu ayant placé une petite annonce pour vendre sa table vous dira que le meuble est sous le porche et que la grille de la maison est ouverte, qu'il suffit de passer le prendre et de glisser les sous convenus sous la porte du garage ...
Paradoxalement, étant d'une culture de village en France où tout le monde s'épie et se méfie du voisin, j'ai découvert une culture de voisinage, où a priori on fait confiance, où on ne vous soupconne pas de quelque méfait avant de vous connaître. On se sent comme dans un petit village où les gens se respectent et se font confiance.
Il existe sans doute des raisons historiques pour ceci, mais comme un ami me l'a formulé : on ne t'invitera pas pour se taper sur le ventre comme si l'on avait élevé les cochons ensemble, mais si tu te retrouves en mauvaise posture et démuni, ne sachant que faire, l'américain qui passe, s'arrête toujours pour t'aider et te prêter main forte, parce qu'il se sent toujours concerné et parce qu'il a déjà rencontré quelqu'un dans une situation similaire.
Les américains que je rencontre tous les jours sont en général de bonne humeur, rient dans leur travail aussi et ne souffrent pas de stress évident. Ils règlent leurs problèmes immédiatement quand ils le peuvent, ne sont pas impatients.
Au contraire de tant de francais, qui semblent tellement détester leur travail ou en vouloir à l'existence, qu'ils vous donnent l'impression qu'ils vous le font payer parce que vous venez de rentrer dans leur magasin ou autre lieu de service.

Tous les jours je me félicite un peu plus d'avoir pu échanger mon village Gaulois contre le soleil de la Floride.


L'Amiral


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Friendly, Generous...in one word : American !


When one lives in a foreign country, one tends to get used little by little to what at first seemed surprising if not astonishing. Since I am not really inclined to criticize what is new I am usually quick to adopt other people's habits or tradityions. This means thatin tje long run, I loose my ability to be surprised and thus to feel like commenting it.
There remain however sopme American traits so pleasant and so characteristic to a European having been raised on the old continent that I can not help thinking about them and remarking them.
First of all, Americans are polite. I have yet to meet somebody who wouldn't greet me. Wether it is "how are you doing" , "what's cooking " and other "y'all" , they salute you, usually with a smile. In every store, in the streets, at all services, they recognize you, and if they do not understand you they try to get some explanations concerning what it is that you want. Wether it is for paying a bill, buying something or simply to give you helpful and friendly piece of advice, they aknowledge you as an individual being. And one of their most charming and pleasant character traits is without doubt their kindness, and generosity. There is indeed a reason for finding cheap turkeys at local supermarkets for the poor's Christmas, or free meals at all churches or even in the streets.
And when living here you learn about this trait and its consequences. For instance, your neighbour will let his door open when going to work because you offered to take care of his dog. Or the seller of furniture you contacted by a small ad will tell you to drop by his place even if he's not there because you can just pick up your stuff and push the agreed upon sum under the garage door ...
It's a strange paradox, having come from a culture of village in France where everybody distrusts and spies on his neighbours, I discovered a culture of neighbourhood, where people rather start by trusting you and where they don't suspect you of ill-doing before meeting you.
There are without doubt historical reasons for this, but as one friend told me : people won't invite you to their homes and laugh with you as if you were raised together immediately. But if you end up stranded on the road, not knowing what to do, total strangers will stop and give you a hand. Maybe because once they have been there, or have known somebody who was.
The Americans I meet are usually happy people, in a good mood, and seem to enjoy life and their work. They try to adress their problems right away when they can, do not obviously stress, are not impatient. Nothing in common with the average french worker who seems to be picking on you just because you came to them and they hate their job, their life, or whatever, and seems intent on making you pay for it.

No day goes by without me thanking God for having been able to exchange a Gallic village for a sunny Florida neighbourhood.


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Thursday, December 13, 2007

-UNE ETOILE EST NEE-

En mars dernier, au Wales Millenium Center de Cardiff au Pays de Galles, avait lieu une émission de "télé-crochet" de la chaine britannique ITV : " Britains's Got Talent", menée par un jury de trois personnes auditionnant les futures vedettes.
Se présente un petit bonhomme étonnant, plutôt discret, un peu gauche, et qui dans la vie, vend des téléphones mobiles.
Avant l'émission il confie qu' à l'école on se moquait de lui et que, depuis, il manque de confiance en lui.
Quand il se présente sur scène, un peu mal fagoté, visiblement mal à l'aise et tendu, le scepticisme du jury, à la limite du goguenard, est visible.

Et puis il se met à chanter ...






L'émotion à l'état pur ! Cet aria très connu : Nessun dorma du Turandot de Puccini, il en fait de la magie, du don sans calcul. C'est irrésistible et ça donne le frisson.

Et en voici encore un peu, pour la grande finale qu'il a remportée. Ah il s'appelle Paul Potts et on n'a pas fini d'entendre parler de lui ...






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A STAR IS BORN


Last March, at the Wales Millenium Center of Cardiff in Wales, the broadcasting of an American Idol type on British ITV took place. Titled "Britains' s Got Talent", it was carried out by a jury of three people auditioning the future stars.
Suddenly a rather discrete, somewhat weird and clumsy little man, who sells mobile phones for a living, appears. Before the broacasting, he confided that at school the others used to make fun of him and that ever since he had lacked confidence in himself.
When he presents himself on stage, slightly badly dressed, obviously ill at ease and stressed, the skepticism of the jury, almost mocking can be felt.
And then he starts to sing ...

A moment of pure and raw emotion ! He turns this very reknowned aria : "Nessun dorma" from Puccini's Turandot into magic, without any calculation. It is irresistible and gives the shivers.
And here's s a little bit more, for the great final that he won. Oh by the way, his name is Paul Potts and this isn't the last time you will hear his name ...



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Wednesday, December 12, 2007

-NOEL - CHRISTMAS 2007-

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Noël au plus haut niveau
Christmas at the highest level


Comme chaque année à la Maison Blanche, cette période de Noël est l'occasion de journées de liesse et de festivités.
Like every year at the White House, this Christmas Holiday is the opportunity for days of rejoice and festivities.



Pour célébrer la période de Noël, le Président George W.Bush et Madame Laura Bush posent devant l'arbre de Noel dans la Blue Room de la Maison Blanche.
Celebrating the 2007 holiday season, President George W. Bush and Mrs. Laura Bush pose in front of the Christmas Tree in the Blue Room of the White House.

Là c'était le 29 Novembre et la First Lady Laura Bush, présentait à la Presse les décorations de cette année : elle discute avec le Chef Cristeta Comerford dans la Grande Salle-à-manger de la Maison Blanche, le thème choisi cette année étant "Holiday in the National Parks".
The First Lady Laura Bush gave a tour to journalists to view this year's decorations : she talks with White House Executive Chef Cristeta Comerford in the State Dining Room of the White House in Washington, Thursday, Nov. 29, 2007. The theme this year is "Holiday in the National Parks".


Quelle merveille cet arbre de Noël de la Maison Blanche !
What a marvellous White House Christmas tree !



Ici la First Lady montre une boule de Noël représentant le Monument National en l'honneur du Vol 93 de Pennsylvanie sur l'Arbre de Noël de la Salle Bleue de la Maison Blanche.
First Lady Laura Bush shows a ornament honoring Flight 93 National Monument in Pennsylvania, on the Christmas Tree, in the Blue Room at the White House.


Là le Président et Laura Bush arrivent à "the Ellipse tree lighting ceremony". C'est le premier évènement de la saison de Noël à la Maison Blanche. La présentation officielle de l'arbre de Noël remonte à 1966 durant l'administration Johnson.
President and Laura Bush arrive at the Ellipse tree lighting ceremony. This is the first event of the holiday season at The White House. The official White House Christmas tree presentation dates back to 1966 during the Johnson Administration.



Le Père Noël et Madame Noël arrivent pour participer avec le Président Bush et lady Laura à l'illumination traditionnelle de l'Arbre de Noël National et le Pageant of Peace à l'Ellipse tout près de la Maison Blanche.
Santa Clause and Mrs. Claus arrive to help President Bush and first lady Laura Bush participate in the traditional lighting of the National Christmas Tree and the Pageant of Peace on The Ellipse near the White House.








Et les pensionnaires à quatre pattes de la Maison Blanche, Miss Beazley et Barney expérimentent avec prudence les premières neiges de la saison sur la Pelouse Sud de la Maison Blanche.
Miss Beazley and Barney investigate the first measurable snowfall of the season out on the South Lawn at the White House. ( Photo by Shealah Craighead )



Toutes les photos proviennent du site Free Republic. All the pictures come from Freerepublic.com


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Wednesday, December 5, 2007

-SI de Rudyard Kipling-

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Texte éternel toujours d'actualité, hors de toute référence occulte, ici.
Bel idéal que cet homme-là !


Si tu peux rester calme alors que, sur ta route,
Un chacun perd la tête, et te montre du doigt
Si tu gardes confiance alors que chacun doute,
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi
Si l'attente, pour toi, ne cause trop grand-peine :
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens,
Ou si, étant haï, tu ignores la haine,
Sans avoir l'air trop bon ni parler trop sagement

Si tu rêves, - sans faire des rêves ton pilastre
Si tu penses, - sans faire de penser toute leçon
Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre,
Et traiter ces trompeurs de la même façon
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes
Tordues par des coquins pour mieux duper les sots,
Ou voir tout ce qui fut ton but, brisé en miettes,
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux

Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes
Et le risquer à pile ou face, - en un seul coup -
Et perdre - et repartir comme à tes débuts mêmes,
Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout
Si tu forces ton cœur, tes nerfs, et ton jarret
À servir à tes fins malgré leur abandon,
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l'arrêt,
Hormis la Volonté qui ordonne : " Tiens bon ! "

Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre,
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros
Si l'ami ni l'ennemi ne peuvent te corrompre
Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable
De soixante secondes de chemins accomplis,
À toi sera la Terre et son bien délectable,
Et, - bien mieux - tu sera un Homme, mon fils.


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Eternal poem, always contemporary and in this case, free of any occult references.
What a marvellous ideal of a man !



IF of Rudyard Kipling

If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,

If you can trust yourself when all men doubt you.
But make allowance for their doubting too
If you can wait and not be tired by waiting.
Or being lied about, don't deal in lies,
Or being hated, don't give way to hating,
And yet don't look too good, nor talk too wise :

If you can dream -and not make dreams your master
If you can think -and not make thoughts your aim
If you can meet Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same
If you can bear to hear the truth you've spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools.
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build'em up with worn-out tools :

If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them : "Hold on!"

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings -nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much
If you can fill the unforgiving minute,
With sixty seconds' worth of distance run.
Yours is the Earth and everything that's in it,
And -which is more- you'll be a Man, my son !

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Saturday, December 1, 2007

-Chauve ou chevelu ?-



C'est la question : le prochain Président Russe, aura-t-il le crâne dégarni ou doté de cheveux ?

En effet la question est importante !

Et s'ils sont nombreux les prétendants, ceux qui se pressent au portillon, bien malin qui trouvera celui qui va plaire le plus à Poutine ...

Pourtant une croyance populaire, et elles ne sont pas toutes dénuées d'intérêt, veut que depuis la Révolution d'octobre 1917 (jour funeste s'il en est ...), une alternance étonnante se produise. Non ! Pas l'alternance à laquelle on pourrait penser, hélas pour ceux qui vivaient à cette époque : point de Démocrates, faisant suite aux Républicains, non non non ! Ne rêvons pas, nous ne sommes pas aux Etats-Unis ...

Ce qui s'est passé dans l'Etat de Russie (l'une et non la moindre, des Républiques Socialistes et Soviétiques), depuis 1917, c'est que les dictateurs communistes (c'est quasiment un pléonasme), qui se sont succédés, se caractérisaient par, à tour de rôle, la présence ou l'absence de système pileux sur le crâne : ainsi le dictateur Lénine était chauve, Staline pas mieux loti côté Liberté et massacreur de première, était chevelu, Kroutchchev à la chaussure célèbre était chauve, Brejnev l'impassible, était un peu plus chevelu, le glacial Andropov avait le crâne peu garni, Tchernenko avait un peu plus de poils sur le caillou, Gorbatchev était nettement dégarni, et avec la toute relative et éphémère fin de la dictature communiste, Eltsine lui possédait une épaisse toison, quant à Poutine, fuhrer de Moscou, bien parti pour ressembler à ses anciens aînés mémorables mais pas forcément glorieux du côté des droits des hommes, lui est quasiment chauve.

Donc parmi les successeurs éventuels ( si Poutine lui-même ne se remet pas en scène comme Hugo Chavez au Vénézuela ... ah ! les dictateurs, surtout ceux de gauche, de vrais pots de colle, on ne peut plus s'en débarasser ), ce critère, on ne peut plus sérieux, va peut-être donner à certains candidats plus de chances potentielles qu'à d'autres : le prochain Président sera chevelu, c'est sûr !

Et vous savez quoi ? Sur la liste des candidats potentiels de Dmitri Medvedev à Sergueï Ivanov en passant par Sergueï Narychkine et Boris Gryzlov sans oublier Vladimir Iakounine, Victor Zoubkov et bien sûr Valentina Matvienko, tous ont leur chance : ils sont TOUS chevelus ( seul inconnu Sergueï Tchemezov, impossible de voir à quoi il ressemble ...).

Poutine, je vous en prie, n'allez pas faire mentir la coutume ...


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BALD OR HAIRY ?

That the question : will the next Russian President have his cranium dismantled or equipped with hair ? Indeed the question is important !

And while there are several applicants knocking at the door, good luck to the clever among us trying to find out which one Putin will like more ...

A popular belief however, not at all uninteresting, tells us that since the October Revolution of 1917 (a disastrous day if ever there was one...), an astonishing alternation occurs. Oh No, not the alternation which one could imagine, unfortunately for those who lived at that time : not the Democrats, following the Republicans, no no no! Don't dream, we're not in the United States ...

What occurred in the State of Russia (one and not the least of the Socialist and Soviet Republics), since 1917, is that the communist dictators (which is sort of a pleonasm), who succeeded to each other were characterized by, in turn, the presence or the absence of hair on the cranium : thus dictator Lenin was a bald person, Stalin not much better regarding liberties and First Slaughterer was hairy, Kroutchchev with his famous shoe was a bald person, Brejnev the impassive one was a little hairy, the icy Andropov was a somewhat dismantled, Tchernenko had a little more hairs on the stone, Gorbatchev was clearly dismantled, and the quite relative and transitory last of the communist dictators, Eltsin, had a thick fleece, whereas Putin, the fuhrer of Moscow, who seems well on his way to resemble his old memorable elders, not very glorious regarding human rights, is an almost bald person.

Thus among the possible successors (if Putin himself does not return on stage like Hugo Chavez in Venezuela... ah ! those dictators, especially the leftist ones, true glue tubes, impossible to get rid of them), this criterion, a very serious one, will perhaps give some added potential chances to other candidates : the next President will be hairy, for sure !

And you know what ? On the list of the potential candidates, from Dmitri Medvedev to Sergueï Ivanov en passant by Sergueï Narychkine and Boris Gryzlov, without forgetting Vladimir Iakounine, Victor Zoubkov and of course Valentina Matvienko, they all have their chance : they ALL are hairy ( only the unknown Sergueï Tchemezov, it's impossible to see what he looks like ...).

Putin, please, do not make the custom lie ...


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Monday, November 26, 2007

-L'ANTIAMERICANISME AMERICAIN-

Ou " Comment l'anti-américanisme a-t-il pu infecter les écoles, les médias et Hollywood ? "
Excellent article de Daniel PIPES qui met en lumière le point de vue intéressant, original, et tellement probable de James Piereson du Manhattan Institute, sur le rôle réel de l'assassinat de John F.Kennedy par Lee Harvey Oswald.


Adaptation française: Alain Jean-Mairet

Qu'est-ce qui ne va pas avec le libéralisme américain? Qu'est-il arrivé au Parti démocrate sûr de lui, optimiste et pragmatique de Franklin D. Roosevelt, Harry Truman et John F. Kennedy? Pourquoi Joe Lieberman, leur plus proche successeur actuel, a-t-il été écarté du parti? Comment l'anti-américanisme a-t-il pu infecter les écoles, les médias et Hollywood? Et d'où vient la fureur aveugle des démocrates mise en lumière par des conservateurs tels qu'Ann Coulter, Jeff Jacoby, Michelle Malkin et le Media Research Center ?

Par un véritable tour de force ( en français dans le texte ), James Piereson, membre du Manhattan Institute, propose une explication historique à la fois inédite et convaincante. Son livre, Camelot and the Cultural Revolution: How the Assassination of John F. Kennedy Shattered American Liberalism (Camelot et la révolution culturelle : comment l'assassinat de John F. Kennedy a ébranlé le libéralisme américain – Éd. Encounter), attribue l'origine du glissement du libéralisme vers l'anti-américanisme au fait, en apparence mineur, que Lee Harvey Oswald n'était ni un ségrégationniste, ni un combattant de la guerre froide, mais un communiste.

Voici l'argumentation de Piereson:

Pendant les quelque 40 ans qui précédèrent l'assassinat de Kennedy, le 22 novembre 1963, le progressisme/libéralisme était la philosophie publique dominante et quasi-exclusive; Kennedy, centriste ferme et réaliste, était issu d'une tradition qui poursuivait avec succès l'expansion de la démocratie et de l'état providence.

En revanche, les Républicains comme Dwight Eisenhower n'avait guère d'alternative intellectuelle à opposer au libéralisme et se contentait de ralentir son avance. Les «vestiges» conservateurs menés par William F. Buckley Jr. n'avaient pratiquement aucun impact politique. La droite radicale, incarnée par la John Birch Society, éructait un fanatisme insensé et inefficace.

Piereson explique que si l'assassinat de Kennedy a si profondément affecté le libéralisme, c'est parce qu'Oswald, un communiste inspiré par la Nouvelle Gauche, a abattu Kennedy pour protéger le règne de Fidel Castro à Cuba contre un président qui, pendant la crise des missiles de 1962, avait brandi l'option militaire américaine. En bref, Kennedy est mort parce qu'il s'était montré particulièrement ferme dans la guerre froide. Les libéraux ont renâclé devant ce fait qui contredisait leur système doctrinal et ils ont préféré présenter Kennedy comme une victime de la droite radicale et un martyr de la cause libérale.

Ce phantasme politique suppose deux gestes audacieux.

- Le premier concernait Oswald :

* Ignorer ses idées communistes et le faire passer pour un extrémiste de droite. Ainsi, le procureur de la Nouvelle Orléans
Jim Garrison affirma qu' "Oswald aurait été plus à l'aise avec Mein Kampf qu'avec Das Kapital ".
* Minimiser son importance jusqu'à la totale insignifiance en émettant des théories à propos de 16 autres assassins ou en imaginant une énorme conspiration dans laquelle Oswald était un instrument de la mafia, du Ku Klux Klan, des Cubains anti-Castro, des Russes blancs, des magnats du pétrole texans, des banquiers internationaux, de la CIA, du FBI, du complexe militaro-industriel, des généraux ou du successeur de Kennedy, Lyndon Johnson.


- Une fois Oswald presque supprimé du tableau, voire transformé en bouc émissaire, les membres de l'establishment au pouvoir – Johnson, Jacqueline Kennedy, J. Edgar Hoover et beaucoup d'autres – passèrent à un deuxième geste, ahurissant : ils attribuèrent la culpabilité de l'assassinat non pas à Oswald, le communiste, mais au peuple américain en général et à la droite radicale en particulier, qu'ils accusèrent d'avoir tué Kennedy parce qu'il aurait été trop mou dans la guerre froide ou trop favorable aux droits civils des Américains noirs.

Voici quatre exemples parmi les éléments cités par Piereson pour étayer cette déformation délirante des faits :

= Le juge de la Cour suprême
Earl Warren décria ce qu'il considérait comme " la haine et la rancœur injectées dans le cœur de notre nation par des bigots."
= Le leader de la majorité du Sénat
Mike Mansfield pesta contre «la bigoterie, la haine, les préjugés et l'arrogance qui se sont concentrés dans ce moment d'horreur pour entraîner sa perte».
= Le membre du Congrès Adam Clayton Powell conseilla à la ronde : " Ne pleurez pas pour Jack Kennedy, pleurez pour l'Amérique."
= Un
éditorial du New York Times regretta «la honte que toute l'Amérique doit boire pour payer le prix du vent de folie et de haine qui a frappé le président John F. Kennedy».

Piereson voit dans cette " dénégation ou ignorance volontaire " des motivations et de la culpabilité d'Oswald, l'origine réelle du virage vers le pessimisme du libéralisme américain. "L'accent réformiste du libéralisme américain, auparavant empreint de pragmatisme et d'élan vers l'avenir, a été submergé dès lors par un esprit d'auto-condamnation nationale."

Le fait de considérer les États-Unis comme grossiers, violents, racistes et militaristes a fait passer l'effort central du libéralisme du pôle des affaires économiques à celui des questions culturelles ( racisme, féminisme, liberté sexuelle, droits des homosexuels ). Cette évolution a contribué à l'éclosion du mouvement de contre-culture de la fin des années 1960. Dans une vision plus large, elle a nourri un " reste d'ambivalence " quant à la valeur des institutions traditionnelles américaines et au bien-fondé du déploiement de la puissance militaire américaine, lequel continue de caractériser l'attitude générale du libéralisme, 44 ans plus tard.
C'est ainsi que le legs pernicieux d'Oswald a persisté jusqu'en 2007, continuant de léser et de pervertir le libéralisme et ainsi de polluer le débat national.


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Or " How did anti-americanism infect the schools, the media and Hollywood ? "
Excellent article of Daniel PIPES that emphasizes the interesting, original, and very probable point of vue of James Piereson, member of the Manhattan Institute, on the real role of the assassination of John F.Kennedy by Lee Harvey Oswald.

Lee Harvey Oswald's Malign Legacy
by Daniel Pipes
November 22, 2007

What's wrong with American liberalism? What happened to the self-assured, optimistic, and practical Democratic Party of Franklin D. Roosevelt, Harry Truman, and John F. Kennedy? Why has Joe Lieberman, their closest contemporary incarnation, been run out of the party? How did anti-Americanism infect schools, the media, and Hollywood? And whence comes the liberal rage that conservatives like Ann Coulter, Jeff Jacoby, Michelle Malkin, and the Media Research Center have extensively documented?

In a tour de force, James Piereson of the Manhattan Institute offers an historical explanation both novel and convincing. His book, Camelot and the Cultural Revolution: How the Assassination of John F. Kennedy Shattered American Liberalism (Encounter), traces liberalism's slide into anti-Americanism back to the seemingly minor fact that Lee Harvey Oswald was neither a segregationist nor a cold warrior but a communist.

Here's what Piereson argues :

During the roughly forty years preceding the Kennedy assassination on November 22, 1963, progressivism/liberalism was the reigning and nearly only public philosophy; Kennedy, a realistic centrist, came out of an effective tradition that aimed, and succeeded, in expanding democracy and the welfare state.

In contrast, Republicans like Dwight Eisenhower lacked an intellectual alternative to liberalism and so merely slowed it down. The conservative "remnant" led by William F. Buckley, Jr. had virtually no impact on policy. The radical right, embodied by the John Birch Society, spewed illogical and ineffectual fanaticism.

Kennedy's assassination profoundly affected liberalism, Piereson explains, because Oswald, a New Left-style communist, murdered Kennedy to protect Fidel Castro's rule in Cuba from the president who, during the Cuban missile crisis of 1962, brandished America's military card. Kennedy, in brief, died because he was so tough in the cold war. Liberals resisted this fact because it contradicted their belief system and, instead, presented Kennedy as a victim of the radical right and a martyr for liberal causes.

This political phantasm required two audacious steps.

- The first applied to Oswald:
Ignoring his communist outlook by characterizing him as an extreme rightist. Thus, New Orleans district attorney Jim Garrison asserted that "Oswald would have been more at home with Mein Kampf than Das Kapital."
Reducing his role to insignificance by theorizing about some sixteen other assassins or spinning a giant conspiracy in which Oswald was a dupe of the mafia, the Ku Klux Klan, anti-Castro Cubans, White Russians, Texas oil millionaires, international bankers, the CIA, the FBI, the military-industrial complex, the generals, or Kennedy's successor, Lyndon Johnson


- With Oswald nearly deleted from the narrative, or even turned into a scapegoat, the ruling establishment – Johnson, Jacqueline Kennedy, J. Edgar Hoover, and many others – proceeded to take a second, astonishing step. They blamed the assassination not on Oswald the communist but on the American people, and the radical right in particular, accusing them of killing Kennedy for his being too soft in the cold war or too accommodating to civil rights for American blacks. Here are just four of the examples Piereson cites documenting that wild distortion:

= Chief Justice Earl Warren decried the supposed "hatred and bitterness that has been injected into the life of our nation by bigots."
= Senate majority leader
Mike Mansfield raged against "the bigotry, the hatred, prejudice and the arrogance which converged in that moment of horror to strike him down."
= Congressman Adam Clayton Powell advised, " Weep not for Jack Kennedy, but weep for America."
= A
New York Times editorial lamented "The shame all America must bear for the spirit of madness and hate that struck down President John F. Kennedy."

In this "denial or disregard" of Oswald's motives and guilt, Piereson locates the rank origins of American liberalism's turn toward anti-American pessimism. "The reformist emphasis of American liberalism, which had been pragmatic and forward-looking, was overtaken by a spirit of national self-condemnation."

Viewing the United States as crass, violent, racist, and militarist shifted liberalism's focus from economics to cultural issues (racism, feminism, sexual freedom, gay rights). This change helped spawn the countercultural movement of the late 1960s; more lastingly, it fed a "residue of ambivalence" about the worth of traditional American institutions and the validity of deploying U.S. military power that 44 years later remains liberalism's general outlook.

Thus does Oswald's malign legacy live on in 2007, yet harming and perverting liberalism, still polluting the national debate.



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Monday, August 6, 2007

Moi j'adore Bill O' Reilly


Eh oui que voulez-vous, je fais partie de ce petit pourcentage de Français ( et ils augmentent de plus en plus ) qui apprécient ce diable d'homme !
- Quand on a été pendant des années obligé de regarder les mêmes informations sur toutes les chaines de télévision françaises, informations ABSOLUMENT IDENTIQUES, quelles que soient les chaines, informations présentées pratiquement dans le même ordre chronologique, toutes issues de la même Agence France Presse, (alias la Pravda France Presse)

- Quand on a été obligé d'entendre toujours les mêmes arguments, tous dans le même sens, des jours, des semaines, des années et des années durant, par les mêmes commentateurs, aux mêmes mimiques sévères ou indulgentes selon que les personnes ou les évènements incriminés étaient du mauvais côté ou du bon côté du " politiquement correct " ...
...
alors soudain, après cette indigence de l'information, je dirais plutôt de la désinformation française, pouvoir regarder Fox News, c'est comme après des années dans le désert, se retrouver dans une riante vallée, où l'eau coule claire et abondante, et où l'on peut enfin s'abreuver tout son soûl.
C'est tout ce que vous auriez voulu entendre, que vous saviez que quelqu'un pouvait le penser et le dire, mais que c'était IMPOSSIBLE de l'entendre à la télévision française, à haute et intelligible voix. Un vrai baume au coeur après de telles années de frustration ... C'est ça la Liberté ! Et c'est ça William James O'Reilly, Jr !
C'est vrai que j'apprécie pratiquement tous les présentateurs de Fox News, mais j'ai un gros gros gros faible pour Bill O'Reilly. Ah ! que j'aime cet esprit acéré qui sait trouver la faille, le biais de certains faux-arguments et les démolit et les détruit avec ce sourire, cet air et ces yeux tellement narquois !
Je comprends que les cocos et les gauchistes de tout poil ne l'aiment pas ! Difficile de défendre le mensonge, l'incohérence, la mauvaise foi, la désinformation avec, en face de soi, ce diable d'homme, bourré d'humour, d'intelligence, de rigueur et de bon sens !
Et cerise sur le gâteau, ce n'est pas la gent féminine qui me contredira si j'ajoute comme ça, en passant, que son magnétisme et son pouvoir de séduction -ah ! les yeux clairs- sont tout de même irrésistibles ... En tout bien tout honneur ! Bien entendu ...



Merci Monsieur 0' Reilly d'exister !




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- I JUST LOVE BILL O' REILLY-



Well yes, what can I say, I am one of those few French, a small percentage (but which increases every day) who appreciates this hell of a man !
- When you have been forced during years to watch the same news on all the French TV channels, ABSOLUTELY IDENTICAL information, whatever the channel, practically always presented in the same chronological order, all originating from the same Agence France Presse news agency, (alias Pravda France Presse)
- When you have been forced to eternally hear the same arguments, all tending to the same opinion, during days, weeks, years after year, made by the same news anchors, who display the same severe or lenient face according to whether the people or the events involved were from the bad side or the good side of the "politically correct" ...


... then suddenly, after this paucity of information - or should I rather say French disinformation, the ability to watch Fox News is like finding one lush valley after years of walking in the desert, where water runs clear and is abundant, and where one can finally drink to quench one's thirst, until more than enough.

That's all you would have liked to hear, all that you knew somebody could think and say out loud with a high and understandable voice but was IMPOSSIBLE to encounter on French television. A true balm for one's heart after such years of frustration ... That, is Freedom ! And that is William James O' Reilly, Jr !
Truth be told, I appreciate practically all Fox News' anchors, but I have a large, large, large weakness for Bill O' Reilly. O how I like this sharp-edged mind that can detect the fault, the skew of certain false-arguments and demolish and destroy them with that smile, that expression and these o so mocking eyes ! I understand why communists and leftists of all sorts can not stand it ! It is extremely difficult to defend any lie, inconsistency, bad faith or disinformation when one finds opposed to oneself this terrible fellow, full of humour, intelligence, rigour and common sense !
And "cherry on the cake", I'm sure I won't be contradicted by the fair sex if I add, en passant, that his magnetism and ability to seduce - ah! those clear eyes- are really irresistible ... nothing else intended here, of course!


Thank you Mister 0' Reilly for simply existing!



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Sunday, July 8, 2007

Le Test des Trois Passoires

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Dans la Grèce antique, Socrate, l'un des pères de la philosophie et de la morale occidentales, avait pour habitude de prodiguer son enseignement, ses pensées, par la communication et donc par le dialogue.

Quelqu'un vient un jour trouver le philosophe et lui dit :
- " Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?


- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :

- Les 3 passoires ?
- Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires.

La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non. J'en ai simplement entendu parler ...
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.

Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain qu' elles soient vraies.

Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment.
- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? "



CQFD


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TEST OF THE THREE STRAINERS

In ancient Greece, Socrat, one of the fathers of western philosophy and morals, had the habit of teaching his thoughts by communicating and thus by dialogue.

One day Somebody comes to find the philosopher and asks him:
- " Do you Know what I have just learned about your friend ?

- One moment, answered Socrate. Before you tell me, I would like you to take the test of the 3 strainers :
- The 3 strainers ?
- Yes, began Socrat. Before telling me all kinds of things about other people, it is wise to take time to filter what one wishes to say. It is what I call the test of the 3 strainers.
The first strainer is that of truth. Did you check if what you want to tell me is true ?
- No. I simply intended to talk ...
- Very well. Thus, you do not know if it is the truth.
Let us try to filter it differently by using a second strainer, that of kindness. What you want to tell me about my friend, is it something good ?
- Oh no ! Quite the contrary.
- Therefore, Socrat continued, you want to tell me bad things about him and you are not even certain that they are true.
You can perhaps still pass the test, because there remains one strainer, that of usefulness. Is it useful that you tell me what my friend supposedly has done ?
- No. Not really.
- Then, Socrat concludes, if what you have to tell me is neither true, nor good, nor useful, why would you want to tell me ? "


QED



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Thursday, July 5, 2007

Des nouvelles de nos lutins de la Nasa

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Les robots Spirit et Opportunity continuent toujours leur périple sur Mars. Prévus pour une mission de 3 mois sur Mars, ils y sont depuis trois ans et demie ... Ils ne sont pas perdus de vue par la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter ( MRO ), en orbite autour de la planète rouge depuis mars 2006, qui doit examiner en détail la topographie du cratère Victoria.

Mais en ce moment, Opportunity qui se trouve juste au bord du cratère est en train d'essuyer une formidable tempête de poussières sur la planète rouge.
La mission d'Opportunity, qui devait descendre ces jours-ci à l'intérieur du cratère Victoria a été reportée, et le robot mis en sommeil par mesure de précaution.
De toutes façons, le nuage de poussières en suspension dans l'atmosphère, de plusieurs milliers de kilomètres, a réduit de 96 % l'ensoleillement en ces lieux.

Dieu soit loué, la conséquence heureuse des vents qui balaient littéralement la région c'est que la poussière ne reste pas en place.
On peut espérer que la mission d'Opportunity ne sera pas compromise ...


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NEWS OF THE TWO NASA ELVES



The Spirit and Opportunity rovers still continue their discovery of Mars. Originally designed for a 3 months-length mission on Mars, they have been roaming the planet for three and a half years now. They remain in sight of the american Mars Reconnaissance Orbiter ( MRO ), that orbits around the red planet since March 2006 and that examines in detail the topography of the Victoria crater.

At the present time however, Opportunity, which is located at the edge of the crater is enduring a formidable storm of dust on the red planet.
Opportunity's mission, which was to get down inside the Victoria crater one of these days, has been delayed, and the rover was put to sleep as a precaution. In any case, the cloud of dust in suspension in the atmosphere which is several thousands of kilometers large, has reduced sunniness by 96 % in the corresponding area.

Thank God, the happy consequence of the winds which literally sweep the area is that all dust will be removed.
One can hope that the mission of Opportunity will not be compromised ...



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Saturday, June 30, 2007

The French Will Never Forget

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Enfin ! Quel bonheur de voir que certains Français sont un peu plus reconnaissants et moins oublieux que d'autres.

Ce samedi 30 juin, a eu lieu une grande chaîne humaine, symbole fort de l'amitié franco-américaine, à Omaha Beach, l'une des plages du Débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944, pour envoyer ce message silencieux : " France will never forget ".
L'ambassadeur des Etats Unis en France Craig Stapleton, présent à ce grand rassemblement a remercié l'ensemble des participants, vétérans américains et français, habitants de Normandie, vivants symboles de l'amitié entre les Etats-Unis et la France.
C'est plus de 2.000 personnes qui ont formé les lettres du message sur la plage, dans un geste visant à renforcer les liens entre la France et les Etats-Unis. Des drapeaux géants français et américains ont également été posés sur le sable.

" Nous avons voulu envoyer ce message en guise de souvenir ... Nous n'avons pas oublié le sacrifice de tous ces héros qui sont morts durant la Seconde guerre mondiale ", a déclaré Jean-Pierre Heim, du Comité The French Will Never Forget qui organisait l'événement en association avec le Collectif Respect.
La journée a débuté par une cérémonie au cimetière de Colleville-sur-Mer ( Calvados ) en présence de M. Stapleton, des membres du Comité The French Will Never Forget, de vétérans français et américains, du Collectif Respect et de nombreux jeunes.

Le Comité The French Will Never Forget a été créé au moment des grandes tensions des relations franco-américaines au moment de la guerre en Irak.
En réaction, une première opération avait été organisée le 4 juillet 2003 : quelque 60.000 roses rouges avaient été déposées sur les tombes de tous les GIs morts sur le sol français, dans tous les cimetières.

L'événement de ce samedi se voulait un message fort à l'occasion de l'Independence Day du 4 juillet aux Etats-Unis, date symbolique pour la France qui a été le premier pays à reconnaître l'indépendance des Etats-Unis.
Des photos prises samedi par deux hélicoptères pour immortaliser le message composé à Omaha Beach doivent être distribuées aux Etats-Unis le 4 juillet, selon Jean-Pierre H
eim.




De même le Collectif Respect s'est associé à cette opération.
Sur son site, Collectif Respect développe son programme et quel beau programme :

" Avec cette action notre but est de demander à la République de prévoir qu’il y ait dans le cursus scolaire de nos enfants, une visite dans un de ces cimetières américains, afin qu’ils prennent conscience du sacrifice que ces jeunes soldats ont consenti pour notre Liberté et qu’ils soient ainsi vaccinés contre tout sentiment xénophobe ou anti-américain.
Ce faisant Collectif Respect aura rempli son devoir de mémoire envers ceux qui sont morts pour défendre nos libertés. Nous vous demandons de nous aider à la réussite de cette opération en vous inscrivant.
Le 30 Juin 2007, nous rassemblerons des milliers de Français sur la célèbre plage d’Omaha Beach en Normandie, pour honorer la mémoire des soldats américains, ces héros qui firent l’ultime sacrifice pour notre liberté. Les participants rassemblés sur la plage formeront une chaîne humaine composée de lettres pour épeler, dans un gigantesque message destiné au Peuple Américain sur l’autre rive de l’Atlantique, la phrase suivante :

FRANCE WILL NEVER FORGET - THANK YOU AMERICA "

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Oui c'est un beau message vers l'Amérique qui ne sera jamais assez remerciée pour tout ce qu'elle a fait et fait encore. Et un grand merci à ces associations et comités reconnaissants et qui n'oublient pas le sacrifice des fils de l'Amérique pour que la France vive libre ...

GOD BLESS AMERICA


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The French Will Never Forget


At last ! What a joy to realize that some French are a little more grateful and less forgetting than others.

This Saturday, June 30th, a large human chain was formed, a strong symbol of the Franco-American friendship at Omaha Beach, one of the beaches of the combined landing on Normandy on June 6th, 1944, to send this quiet message: " France will never forget ".
The United States' Ambassador in France, Craig Stapleton, was present at this large gathering and thanked all of the participants, American and French veterans, inhabitants of Normandy, living symbol of the friendship between the United States and France.
In total more than 2.000 people formed the letters of the message on the beach, in a gesture aiming at reinforcing the bonds between France and the United States. French and American giant flags were also displayed on the sand.

" We wanted to send this message of rememberance... We did not forget the sacrifice of all these heroes who died during Second World War", Jean-Pierre Heim declared, member of the committee The French Will Never Forget that organized the event in partnership with the group Collective Respect.

The day began with a ceremony with the cemetery from Colleville-on-Sea ( Apple-brandy ) in the presence of Mr. Stapleton, the members of the Committee The French Will Never Forget, French and American veterans, the members of Collective Respect and many young people.

The Committee The French Will Never Forget was created at the time of the great tensions of the Franco-American relationships at the time of the war in Iraq.
As a reaction, a first operation had been organized on July 4th, 2003: some 60.000 red roses had been deposited on the tombs of all the GIs that died on French ground, in all of the cemeteries.

The event of this Saturday aimed to send a strong message at the time of the 4th of July Independence Day in the United States, a symbolic date for France that was the first country to recognize the independence of the United States.
Photographs taken Saturday by two helicopters for preserving for eternity the message formed at Omaha Beach must be distributed to the United States on July 4th, according to Jean-Pierre Heim

In much the same way, the group Collective Respect joined this operation. On its website, Collectif Respect details its program and it's a beautiful one :

" With this action our goal is to require the Republic to provide for a course in the school curriculum of our children, with a visit to one of the American cemeteries, so that they become aware of the sacrifice of these young soldiers that enabled their Freedom, and that they thus become vaccinated against any anti-Ameican xenophobic feelings.
By doing so Collectif Respect will have filled its duty of memory towards those who died to defend our freedom. We ask you to help us with the success of this operation by registering. On June 30th, 2007, thousands of French will gather on the famous shore of Omaha Beach in Normandy, to honour the memory of the American soldiers, these heroes who made the ultimate sacrifice of their life for our freedom.
The participants gathered on the beach will form a human chain making up letters to spell, in a gigantic message intended to the American People on the other side of the Atlantic, the following sentence :

FRANCE WILL NEVER FORGET - THANK YOU AMERICA


Thanks to all these grateful associations and committees that do not forget the sacrifice of those sons of America so that France might live free.

GOD BLESS AMERICA


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